La crise des 45 ans et plus…

Posted by | juillet 25, 2016 | Blog, Medias | No Comments

A 45 ans, vous avez suivi une trajectoire de succès. Vous avez déjà mené à bien des projets, dirigé des équipes et vous savez sans conteste comment influencer vos collaborateurs. Bref, vous êtes un leader. Pourtant, au fond de vous, la lassitude vous guette, elle s’installe et vous vous mettez inconsciemment en danger en prenant des positions indéfendables, juste pour (vous) montrer que vous existez encore. Gardez-vous en ! La courbe de votre carrière atteint son point d’inflexion. Vous commencez à coûter cher et vos compétences techniques datent. Cela fait maintenant une bonne vingtaine d’années que vous avez terminé vos études. Depuis, de belles avancées technologiques ont eu lieu et le marché regorge de nouvelles recrues qui les ont intégrées. Ces personnes sont, elles, très compétentes, bien formées et surtout moins chères. Cette période est pour vous décisive, mais vous ne le voyez pas. Il arrive qu’une mise au concours d’un poste au niveau supérieur soit affichée. Sans réel appui interne, vous postulez mais vous faites blackbouler au profit d’un plus jeune, plus séduisant, plus diplômé… A ce moment, vous commencez à contester votre nouveau supérieur hiérarchique ; vous ne manquez pas de lui faire des remarques aussi inutiles que discriminantes en vous posant en vieux sage donneur de leçons. Votre supérieur va prendre son temps, généralement entre dix-huit et vingt-quatre mois. Il va tenir des protocoles, faire agir son réseau interne (DG, DRH) et une sentence crûment motivée viendra sous peu vous remercier avec force tournures flatteuses pour les bons et loyaux services que vous avez rendus à l’organisation. La descente sociale devient inéluctable, tant en termes de salaire que de positionnement hiérarchique.

En changeant de société, vous vous retrouvez au grade de junior qui doit faire ses preuves. Vous n’avez ni réseau, ni grandes connaissances des produits ou du marché. Le rejet est généralement assez rapide. Deux années suffisent. Et c’est la spirale infernale.

Rares sont ceux dont le parcours a été suffisamment bien mené pour qu’une chance additionnelle leur soit donnée et qu’ils puissent être amenés à des responsabilités supérieures. Mais il ne faut pas se leurrer, plus on tend vers le haut de la hiérarchie, plus les places deviennent rares.

Pour sortir de la crise des 45 ans et +

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